Mal d'oreille : « les gouttes de la dernière fois » et le tympan qu'on ne voit pas
Une oreille de nageuse qui gratte et fait mal, « les gouttes de la dernière fois » dans l’armoire, et une petite de deux ans fiévreuse qui se touche l’oreille. Inès et Aisha distinguent l’otite externe de l’otite moyenne aiguë, posent la règle du tympan intact avant toute goutte, expliquent pourquoi l’enfant qui a mal à l’oreille va chez le médecin et ce que le comptoir fait en attendant (paracétamol, sérum physiologique, pas d’ibuprofène en automédication), et les gestes qui préviennent : sécher, ne plus mettre de coton-tige, pas de fumée à la maison.
Au programme
Sources et mentions
Inès, pharmacienne, et Aisha, préparatrice, sont des personnages fictifs ; leurs voix sont générées par intelligence artificielle. Repères pédagogiques pour professionnels de la pharmacie : ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé, toujours vérifier le RCP et les recommandations en vigueur.
Sources : RCP des gouttes auriculaires à base de lidocaïne et phénazone (Base de données publique des médicaments, 5 août 2024 : douleurs de l’oreille moyenne à tympan fermé, intégrité tympanique à vérifier avant toute administration, 4 gouttes 2 à 3 fois par jour, flacon 30 jours après ouverture) et à base d’hexamidine et lidocaïne (otites externes à tympan fermé, 4 gouttes 3 fois par jour, 5 jours) ; ANSM, AINS et complications infectieuses graves (18 avril 2019, actualisé 28 avril 2023) ; HAS/SPILF/GPIP, otite moyenne aiguë purulente de l’enfant (15 juillet 2021, mise à jour 14 mai 2025) ; ameli.fr, otite externe (24 février 2025) et otite moyenne aiguë de l’enfant (18 février 2026) ; Santé publique France, conséquences du tabagisme sur la santé (otites de l’enfant exposé).

