Fer par voie orale : le bon usage qui évite l’abandon
Selles noires, estomac bousculé, thé qui bloque tout : la moitié des traitements par fer s’arrêtent trop tôt. Les schémas de prise qui améliorent tolérance et absorption, à expliquer d’emblée.
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Selles noires, estomac bousculé, thé qui bloque tout : la moitié des traitements par fer s’arrêtent trop tôt. Les schémas de prise qui améliorent tolérance et absorption, à expliquer d’emblée.
Ni « arrêtez d’allaiter », ni « ne prenez rien » : la plupart des situations ont une solution compatible. Le réflexe CRAT, les valeurs sûres et les vrais interdits, au comptoir.
Près de 10 % des hospitalisations des plus de 65 ans sont liées aux médicaments, et une bonne part est évitable. Polymédication, cascade, chutes, bilan partagé de médication : le rôle de l’officine.
Jusqu’à 80 % des patients utilisent mal leur inhalateur. Aérosol-doseur, poudre sèche, chambre d’inhalation, rinçage de bouche : la démonstration au comptoir vaut tous les rappels d’observance.
L’éclipse du 12 août a mobilisé les officines sur les lunettes certifiées. Après l’événement, le rôle du comptoir continue : repérer les troubles visuels tardifs, rassurer sans banaliser, et préparer l’éclipse du 2 août 2027.
Doser au poids (15 mg/kg de paracétamol toutes les 6 h), la pipette du produit et aucune autre, le paracétamol caché, l’ibuprofène dès 3 mois et 5 kg : la sécurité pédiatrique au comptoir.
Statines sensibles, immunosuppresseurs, inhibiteurs calciques : avec quels médicaments le pamplemousse interagit vraiment, pourquoi décaler la prise ne suffit pas, et la conduite au comptoir.
Quels médicaments peuvent aller devant le comptoir, qui décide, et ce que le libre accès change (ou pas) au conseil : la liste de médication officinale expliquée, avec la mise à jour de juillet 2026.
Répondre aux avis Google de l’officine sans jamais confirmer qu’une personne est patiente de l’officine : la réponse type en quatre temps, ce que le secret professionnel interdit, et comment signaler un faux avis.
Cyprotérone, nomégestrol, chlormadinone, médrogestone, médroxyprogestérone : la délivrance exige une attestation annuelle cosignée, dès la première boîte pour la cyprotérone, au-delà d’un an pour les autres. La marche à suivre.